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Panier

« Mars 2016. Je rentrais tout juste de ma première saison en Antarctique pour le film « Penguins » de DisneyNature que je repartais déjà pour une nouvelle aventure à bord d’un navire des gardes côtes norvégiens.

Je me rappellerais toujours ma toute première fois sur un bateau.

J’ai ressenti un souffle de liberté en regardant l’infini océan. Je me sentais si petite et j’avais en même temps cette sensation de respirer et vivre pleinement le moment.

La moindre vue d’un bateau me fait rêver, je continue à les imaginer partir dans des contrées lointaines et magiques. Loin de tout, une notion à l’espace qui continue à me fasciner.

Pas étonnant que j’ai saisi la première occasion que j’ai eu de retourner sur un bateau pour le travail et pour une recherche personnelle.

Après avoir rencontré l’équipe lors d’un premier tournage en Septembre 2015, j’avais fait une demande officielle pour les photographier à bord. Leur vie de marin m’intéressait et je désirais me plonger dans ce monde loin de tout. Ce voyage était la parfaite transition entre ma vie en Antarctique et mon retour en société.

Ils m’ont accueilli les bras ouverts sur leur bateau et j’ai été intégrer à l’équipe dès le premier jour. Je me suis habituée à leur routine et à chaque occasion que je trouvais je cherchais à en savoir un peu plus sur leur mode de vie.

J’ai découvert une famille soudée, une unité essentielle dans un espace clos que j’ai peu connu ailleurs. Il y a ce respect mutuel, une entre-aide entre les plus jeunes et les plus expérimentés, le besoin d’apprendre et de transmettre. À leur côté, j’ai découvert des hommes et des femmes qui voulaient collectivement faire la différence et protéger les océans.

Et d’un point de vue personnel, en plein milieu d’une tempête, lors que je me tenais à côté du capitaine pendant que l’équipage était couché et malade, j’ai été surprise de ne pas avoir le mal de mer; un détail que j’ai découvert être un avantage pour mes voyages professionnels à venir.

Dans une autre vie, je pense que j’aurais pu vivre en mer.

Comme le marin qui part braver vent et marée, mon voyage sur le lac Baïkal ressemble à ce bateau qui part vers l’inconnu. Excitant et effrayant à la fois. La vie quoi !

 

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